Débat des écologistes : l’homme est-il si différent des levures et des lapins ?
Le professeur Victor Dolnik, écologiste renommé, écrit la chose suivante sur la passage de l’égoïsme à l’altruisme :
La conscience du public a effectué une transition étonnamment rapide, d’une attitude blasphématoire et sacrilège à l’encontre de la Nature, vers celle d’un culte superstitieux. La dernière est maintenant appelée « écologisme ». Mais l’écologisme n’est pas très bénéfique, puisqu’il est fondé sur le même anthropomorphisme qu’avant : « le bien de l’ensemble est le bien de l’homme ».
Si la pensée écologique est d’être authentique, plutôt que « écologistique », elle doit devenir « biosphère-centrique » : « la seule chose qui puisse être bonne pour l’homme est tout ce qui peut être bon pour la biosphère ».
Et voici ce qu’il dit des deux façons possibles de gérer la création (le chemin de la Kabbale et le chemin des souffrances) :
Je voudrais vraiment connaître la réponse à la question : à quelle sorte d’espèce appartenons-nous ? Est-elle vraiment une espèce qui ne soit régulée par rien, hormis des facteurs primaires ? Ne sommes-nous pas si différents des levures et des lapins, qui procréent jusqu’à en être empêchés par les facteurs primaires ? Ou sommes-nous une espèce qui peut changer sa stratégie, à la réception de signaux d’avertissement de la biosphère ?
La plupart des écologistes attribuent l’homme à la première. Leur principal argument est : l’homme a pu perdre complètement les programmes génétiques nécessaires. Et même si ces programmes ne sont pas perdus, ils ne fonctionnent plus dans les conditions actuelles, qui sont complètement différentes de celles d’origine.
Nous sommes à une étape très spéciale, qui a lieu pour la première fois dans l’histoire humaine. Aujourd’hui l’égoïsme humain est révélé à une échelle globale, et la connexion entre nous est en train d’être révélée. Ceci nous montre combien nous sommes interdépendants et combien le désir de recevoir remplit entièrement « l’espace » entre nous, nous conduisant à une crise dans tous les domaines de notre vie : culture, économie, éducation, science, vie de famille, et notre attitude envers nous-mêmes et les autres.
La haine du prochain ne s’exprime pas par la sensation de haine, mais par le désir de s’en servir dans notre intérêt personnel. C’est le sentiment que nous ressentons jusqu’à ce que nous le changions par celui de l’amour - le désir de satisfaire les autres au lieu de ma propre personne.
La connexion entre nous est gouvernée par notre égoïsme - Pharaon. Nous devons le détrôner, et lui enlever sa force. Comment?
Une question que j’ai reçue : La science de la Kabbale nous enseigne la structure des mondes spirituels, et le ressenti que quelqu’un acquiert quand il atteint le degré de ” l’humain “. Cependant, quand il atteint ce degré, il connaît toutes les choses que les kabbalistes ont révélées, autrement ils n’auraient pas pu écrire tous leurs livres. Alors, pourquoi étudier la science de la Kabbale, si on peut atteindre ce degré tout seul ?

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