Un article sur la régulation dans un journal italien
Un article sur la régulation a été publié dernièrement dans le journal d’économie italien “Il denqro”.

Un article sur la régulation a été publié dernièrement dans le journal d’économie italien “Il denqro”.

Dans les nouvelles (de The Guardian): L’Europe de l’Est se dirige vers une « éruption violente de mécontentement. » Frappés de plus en plus durement par la crise financière, les pays tels que la Bulgarie, la Roumanie et les pays baltiques font face à une déstabilisation politique profonde et à des différends sociaux. « Nous en avons assez de vivre le pays le plus pauvre et le plus corrompu, » disent les organisateurs de la protestation de Sofia.
Mon commentaire : La seule manière de calmer les masses est en mettant en application immédiatement une nouvelle éducation globale. Et plus que les calmer, ceci leur enseignera comment réussir dans le monde nouveau; et pas simplement comment survivre, mais comment utiliser la nature dans son ensemble de façon à ce qu’elle nous influence positivement. Nous devons fixer l’étude comme condition pour que les gens reçoivent des avantages. Comme des enfants, nous devons tous apprendre la façon de vivre dans ce monde nouveau!
Les gens ne devraient pas penser que le chemin vers cette nouvelle vie est long, parce que dès que nous commencerons agir en accord avec le programme de notre développement, selon la nature, nous sentirons les résultats positifs dans tout, y compris dans toutes nos actions, le climat et ainsi de suite.
Dans la presse (traduit de Expert.ru): La crise financière mondiale a obligé les Allemands à reconsidérer leur rôle de vache à lait de l’Union Européenne. Le nouvel égoïsme allemand peut devenir une grave menace pour l’intégration européenne. « Nous n’avons pas prévu d’aider tout le monde», a déclaré le ministre allemand des finances, Peer Steinbrück, « Chacun doit prendre soin de lui-même. »
Mon commentaire: Si l’UE commence précisément à s’unir dans cette situation, si elle devient semblable à la situation mondiale, elle sortira de la crise plus vite que le reste du monde. La Kabbale appelle cette technique, «la foi au-dessus de la raison », ce qui signifie que vous agissez en dépit de votre jugement égoïste illusoire, et vous dirigéz vers l’union et le don.
Aux infos (BBC News) : …Beaucoup de décideurs n’ont pas pu résister à l’appel atrocement séduisant de l’argent facile… Ainsi, en Amérique, avec la tentation des nombreux intérêts des profits liés aux hypothèques préalables, et sans aucune punition perceptible à l’horizon (au contraire, encouragé par les décideurs, les analystes et les actionnaires), c’était simple de prendre ce qui était présenté, et d’ignorer les conséquences sur le long terme… En tant que nation, nous avons oublié que les buts les plus importants prennent du temps à s’accomplir, et en perdant de vue cette perspective, nous avons succombé, ce qui se résume à de la corruption et du vice…
Espérons que la nouvelle administration puisse modifier notre cadre de référence et nous mener vers une direction à plus long terme… Faire preuve de vertues perdues comme la patience et l’obstination ne devrait pas heurter notre éthique nationale.
Mon commentaire : Cela montre que les gens tirent déjà des conclusions correctes concernant la raison de la crise. Néanmoins, pour l’instant, ces conclusions restent encore au niveau corporel, sans la compréhension de la véritable raison de la crise : forcer l’homme à s’élever au-dessus de son égoïsme et atteindre le but établi par la Nature – la ressemblance avec la Nature / le Créateur (la qualité du don et de l’amour). De plus, les gens sont encore loin de comprendre les changements nécessaires au niveau de l’éducation, la société, l’industrie, l’économie et les finances. Malgré tout, cela montre combien la souffrance «redresse » rapidement les gens.
Dans la presse (tirée du Spiegel Online) : Le lauréat du Prix Nobel d’Economie de cette année, Paul Krugman, a rejoint le chorus de ceux qui critiquent l’inaction du gouvernement allemand face la crise financière. Il a parlé au Spiegel sur le risque de ne rien faire et pourquoi il pense que Berlin a mal jugé la sévérité de cette dépression économique.
Krugman - « L’Europe a un problème de coordination majeur : La balance entre déficits et production est bien moins favorable pour tout pays qui agit de façon unilatéral que pour l’Union Européenne qui agit comme un tout. Aussi la coopération est essentielle. Mais si l’Allemagne, l’économie la plus vaste, refuse d’aller dans ce sens, il n’y aura pas de coopération. Les évènements ont donné à l’Allemagne une importance politique stratégique disproportionnée par rapport à sa taille.
Spiegel - Quel est le prix de cette inaction ?
Krugman - une très, très sévère dépression, avec un taux de chômage pire que 1930, suivi aussi probablement par une décade de désœuvrement à la japonaise.
Mon commentaire : L’Union Européenne doit prendre une décision inévitable. Si les pays de l’UE prennent à l’avenir la voie de l’unification, ils deviendront l’économie mondiale la plus grande, ainsi que le centre culturel du monde. D’un autre côté, si chaque pays essaie séparément de résoudre ses problèmes par lui-même, cela les amènera tous à un effondrement tel qu’aucun d’eux ne s’en remettra ! Car cela les opposera à la loi de la nature qui est de conduire toute l’humanité vers la globalisation.