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L’économie a besoin d’une révolution scientifique

L’économie a besoin d’une révolution scientifique Nouveau reportage (Nature) : Dans un article intitulé « L’économie a besoin d’une révolution scientifique », le physicien Jean-Philippe Bouchaud établit que nous pouvons éviter la crise économique globale dans le futur en appliquant l’approche des sciences physiques aux modèles économiques, et de la sorte changer le système de penser et de former des économistes. Il écrit : « Par  comparaison aux sciences physiques, il est loyal de dire que le succès quantitatif des sciences économiques est décevant. Quel est le principal accomplissement de l’économie, à part son incapacité récurrente à prédire et à avertir des crises, y compris l’effondrement du crédit dans le monde entier ?  Pourquoi est-ce ainsi ? » 

Mon commentaire : Ce physicien a tort !  C’est facile pour lui de faire ces déclarations parce qu’il fait des recherches sur cette partie de la nature qui se révèle à nous, ou à nos sens. L’économie, d’un autre côté, est une science sur les relations humaines, qui ne sont pas clairement révélées à nos sens. Nous ne nous connaissons pas nous-mêmes en tant que personnes. Toutes les sciences révèlent le monde et nous au sein de celui-ci, aux niveaux minéral, végétal et animal. Le niveau « humain » nous est inaccessible. Nous pouvons seulement l’étudier si nous nous élevons au-dessus de celui-ci - au  niveau du Créateur. En d’autres mots, nous pouvons l’étudier au degré où nous sommes semblables au Créateur, ou pour le dire simplement - quand nous devenons kabbalistes. 

Pour cette raison, nous ne pouvons pas sortir de cette crise globale avant que nous ne commencions à changer nous-mêmes en tant que parties d’un seul système, dont toutes les parties existent en harmonie avec tous leurs désirs, pensées et actions. Comment pouvons-nous le faire ? C’est ce que nous explique la Kabbale. 

Par conséquent, il y a beaucoup de nouvelles sciences à venir sur le système global de l’humanité. Aujourd’hui il y a une science qui est beaucoup demandée - « l’économie  kabbaliste», ou pour être plus neutre, « l’économie du système global ».

Les gens réalisent désormais que l’économie américaine a été ruinée par la cupidité

Aux infos (BBC News) : …Beaucoup de décideurs n’ont pas pu résister à l’appel atrocement séduisant de l’argent facile… Ainsi, en Amérique, avec la tentation des nombreux intérêts des profits liés aux hypothèques préalables, et sans aucune punition perceptible à l’horizon (au contraire, encouragé par les décideurs, les analystes et les actionnaires), c’était simple de prendre ce qui était présenté, et d’ignorer les conséquences sur le long terme… En tant que nation, nous avons oublié que les buts les plus importants prennent du temps à s’accomplir, et en perdant de vue cette perspective, nous avons succombé, ce qui se résume à de la corruption et du vice…

Espérons que la nouvelle administration puisse modifier notre cadre de référence et nous mener vers une direction à plus long terme… Faire preuve de vertues perdues comme la patience et l’obstination ne devrait pas heurter notre éthique nationale.

Mon commentaire : Cela montre que les gens tirent déjà des conclusions correctes concernant la raison de la crise. Néanmoins, pour l’instant, ces conclusions restent encore au niveau corporel, sans la compréhension de la véritable raison de la crise : forcer l’homme à s’élever au-dessus de son égoïsme et atteindre le but établi par la Nature – la ressemblance avec la Nature / le Créateur (la qualité du don et de l’amour). De plus, les gens sont encore loin de comprendre les changements nécessaires au niveau de l’éducation, la société, l’industrie, l’économie et les finances. Malgré tout, cela montre combien la souffrance «redresse » rapidement les gens.

Qu’y a-t-il au menu pour l’été 2009 ?

Dans la presse russe (traduit de bigness.ru): Plus de 20 % des exploitations agricoles de par le monde risquent la banqueroute d’ici le printemps 2009. L’actuelle tendance à la baisse de la demande en matières biologiques brutes à base de céréales se globalise, ce qui explique la réduction des prix pour ces céréales. La vague de faillites pourra entraîner une chute soudaine des prix de l’alimentaire si les fabricants vident leurs entrepôts de produits alimentaires. Il en résulte, que même les fabricants capables de survivre à la crise souffriront de pertes majeures du fait des chutes de prix brutales. Cependant, 7 à 8 mois plus tard, quand les provisions vendues à des prix bradés auront été épuisées, et en l’absence de nouvelles provisions dues aux faillites, les prix de l’alimentation générale remonteront de façon très significative.

Mon commentaire : C’est un autre exemple montrant, chaque jour qui passe, que le besoin d’un seul régulateur global devient de plus en plus impératif.

L’Union Européenne doit prendre une décision inévitable

Dans la presse (tirée du Spiegel Online) : Le lauréat du Prix Nobel d’Economie de cette année, Paul Krugman, a rejoint le chorus de ceux qui critiquent l’inaction du gouvernement allemand face la crise financière. Il a parlé au Spiegel sur le risque de ne rien faire et pourquoi il pense que Berlin a mal jugé la sévérité de cette dépression économique.

Krugman - « L’Europe a un problème de coordination majeur : La balance entre déficits et production est bien moins favorable pour tout pays qui agit de façon unilatéral que pour l’Union Européenne qui agit comme un tout. Aussi la coopération est essentielle. Mais si l’Allemagne, l’économie la plus vaste, refuse d’aller dans ce sens, il n’y aura pas de coopération. Les évènements ont donné à l’Allemagne une importance politique stratégique disproportionnée par rapport à sa taille.
Spiegel - Quel est le prix de cette inaction ?
Krugman - une très, très sévère dépression, avec un taux de chômage pire que 1930, suivi aussi probablement par une décade de désœuvrement à la japonaise.

Mon commentaire : L’Union Européenne doit prendre une décision inévitable. Si les pays de l’UE prennent à l’avenir la voie de l’unification, ils deviendront l’économie mondiale la plus grande, ainsi que le centre culturel du monde. D’un autre côté, si chaque pays essaie séparément de résoudre ses problèmes par lui-même, cela les amènera tous à un effondrement tel qu’aucun d’eux ne s’en remettra ! Car cela les opposera à la loi de la nature qui est de conduire toute l’humanité vers la globalisation.